Une piste de danse à ciel ouvert grâce à DNCE

Art 10 July, 2017
  • Cédric Bélanger

    Lundi, 10 juillet 2017 23:06

    MISE à JOUR
    Lundi, 10 juillet 2017 23:18

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    Vingt-quatre heures après la folie Backstreet Boys, les amateurs de pop avaient encore de l’énergie en réserve. Sous l’impulsion de Joe Jonas et des survoltés DNCE, ils ont transformé le parc de la Francophonie en piste de danse à ciel ouvert, lundi soir.

    Pas de doute, le groupe californien compte sur un public jeune et enflammé à Québec. Les fans, réunis en grand nombre au parc de la Francophonie, ont commencé à réclamer leurs favoris plusieurs minutes avant qu’ils ne fassent une entrée remarquée, affublés de masques de Star Wars, au son de l’hymne de la célèbre franchise.

    Le coloré quatuor, qui a donné son 110 % d’un bout à l’autre, a mis le feu au parterre dès le coup d’envoi avec la rythmée Naked, suivie de l’irrésistible groove funky de DNCE, qui a démontré que la pop festive du groupe pouvait toucher plusieurs styles. Le groupe a même revendiqué des influences de Michael Jackson sur Doctor You.

    Un party sans fin

    En belle forme vocale, l’expérimenté Joe Jonas a su toucher la corde sensible des Québécois avec les déclarations d’amour d’usage et a même tenu à saluer deux fans qui regardaient le concert du haut d’un édifice voisin. On ignore par contre si son invitation à joindre la fête a été honorée.

    N’empêche, «ce party ne va pas s’arrêter», a-t-il lancé pendant que les fans dansaient tout leur saoul devant lui.

    À ses côtés, la guitariste JinJoo Lee, lunettes fumées en évidence, et le bassiste Cole Whittle, un adepte des extravagances vestimentaires, ont aussi fait plus que leur part pour animer le show.

    Avec un seul album à son actif, DNCE a dû recourir à quelques reprises. Les titres choisis, pris notamment dans les répertoires de TLC, George Michael et David Bowie, ont fait le travail sans provoquer la même ferveur que les chansons du groupe, qui a fait exploser le parterre en déballant son méga succès, Cake By The Ocean, avant le sifflet final.

    La folie d’Arkells

    • Le groupe Arkells était de passage au parc de la Francophonie lundi.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le groupe Arkells était de passage au parc de la Francophonie lundi.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le groupe Arkells était de passage au parc de la Francophonie lundi.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le groupe Arkells était de passage au parc de la Francophonie lundi.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le groupe Arkells était de passage au parc de la Francophonie lundi.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le groupe Arkells était de passage au parc de la Francophonie lundi.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le groupe Arkells était de passage au parc de la Francophonie lundi.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le groupe Arkells était de passage au parc de la Francophonie lundi.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le groupe Arkells était de passage au parc de la Francophonie lundi.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le groupe Arkells était de passage au parc de la Francophonie lundi.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le groupe Arkells était de passage au parc de la Francophonie lundi.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le groupe Arkells était de passage au parc de la Francophonie lundi.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le groupe Arkells était de passage au parc de la Francophonie lundi.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le groupe Arkells était de passage au parc de la Francophonie lundi.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le groupe Arkells était de passage au parc de la Francophonie lundi.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le groupe Arkells était de passage au parc de la Francophonie lundi.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le groupe Arkells était de passage au parc de la Francophonie lundi.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le groupe Arkells était de passage au parc de la Francophonie lundi.

      Photo Jean-François Desgagnés

     

    Si la mission d’une première partie est de bien réchauffer les fans, alors le groupe rock canadien Arkells a rempli la sienne à la perfection.

    Personne n’a résisté à la folie du chanteur Max Kerman. Il n’a pas la plus grande voix, mais quelle fougue! Vêtu d’un t-shirt des Nordiques, il a mis le public dans sa poche en se garrochant partout dès l’ouverture sur Private School.

    Il n’y avait rien à son épreuve. Il a fait monter deux festivaliers sur scène, un qui a dansé comme un possédé – «on te regarde aller depuis le début du show», – et un autre pour jouer de la guitare.

    Après avoir réussi à faire pointer tous les téléphones cellulaires vers le ciel, il a décidé d’aller chanter A Little Rain en plein milieu du parterre, entre les fans en délire. «Depuis qu’on a fondé ce groupe, on voulait jouer dans ce festival», a-t-il crié.

    On te croit sur parole, Max.

    Talisco décoiffe

    • Le chanteur français Talisco était en pleine forme, lundi, au parc de la Francophonie.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le chanteur français Talisco était en pleine forme, lundi, au parc de la Francophonie.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le chanteur français Talisco était en pleine forme, lundi, au parc de la Francophonie.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le chanteur français Talisco était en pleine forme, lundi, au parc de la Francophonie.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le chanteur français Talisco était en pleine forme, lundi, au parc de la Francophonie.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le chanteur français Talisco était en pleine forme, lundi, au parc de la Francophonie.

      Photo Jean-François Desgagnés

    • Le chanteur français Talisco était en pleine forme, lundi, au parc de la Francophonie.

      Photo Jean-François Desgagnés

     

    Avec son électro-pop mordant épicé de distorsions, le Français Talisco, Jérôme Amandi de son vrai nom, a installé une belle ambiance en début de soirée. Plutôt timide sur les blocs de départ, la foule, du moins les festivaliers situés à l’avant-scène, a fini par se mettre au diapason de l’énergie brute déployée par les trois musiciens sur scène.

    Dans la vague des musiciens français qui optent pour l’anglais, Talisco a proposé un concert qui n’a jamais cessé de gagner en intensité jusqu’à une conclusion instrumentale qui décoiffait. Chapeau!